samedi 22 septembre 2007

Artificial Place


Jeudi 02 Août 07

Vous vous demandiez (ou pas, parce que ce n'est pas si important que ça j'avoue) pourquoi je n'avais pas encore mis de photo format paysage. Je sais pas :P
Désolé pour la qualité du grain c'est un scan d'argentique, je testerai d'en mettre une mieux quand j'aurai retouché le bastringue.

On est allé faire un ptit tour à Odaiba, l'ile artificielle dans la baie de Tôkyô. Shibuya > Shimbashi par Yamanote (160 Y) puis prendre la Yurikamome Line jusqu'à Odaiba Kôen (310 Y ça pince, vive les lignes privées). On remonte l'avenue jusqu'au Fuji TV Building, le mécano géant avec son observatoire sphérique au 25 ème étage, auquel on accède moyennant 500 Y (en fait on aurait pu les fourber vu qu'ils ne controlent pas les ticksons mais on est honnêtes avec les gens honnêtes, je ne parle pas de ce que je fais aux pourris :'-)).
Les hordes de badaus et le bruit ambiant (l'été pendant 3 mois l'ile devient le paradis des enfants, ce jour là il y avait l'équipe d'un drama histoire de rajouter de la couleur et du goût) achèvent une visite bien sympathique.
La visite sur la plage vers 5h30 vaut largement le détour, rien que pour ça j'y retournerai. Après la réplique de la statue de la liberté (11 m et des nougats). La magie opère dès les premiers rayons rouges, le Rainbow Bridge à droite qui emprunte beaucoup au Golden Gate, la baie devant et ses immeubles et la Tôkyô Tower se découpent dans le bain de lumière. Un petit air de San Francisco qui en mêt plein la vue dans tout les sens.
Franchement sublime, rien à redire.

P.S : éviter le magasin des chats près de la station Kôen, ça me fait mal au coeur de les voir dans leur cage ou derrière cette espèce de réplique de mini zoo...

Levis Empowered



Mercredi 01 Août 07

Pas grand chose today, boutiques et boutiques ^^.
Achat d'un Levis (502 coutûres vertes #3615mavie) et d'un iPod au Sakuraya de Shibubu (60€ le jean au lieu de 120 en France et 180€ pour le pod au lieu de 280 en France again... quel bon pays ce Japon ^^.).
Je ne ferai pas l'apologie du commerce ici mais vu les prix pratiqués, et ce sur tellement de choses, je ne peux pas m'empêcher d'en faire mention. On entend souvent (à tort ou à raison) que le Japon est un pays cher.
J'aimerais juste rectifier deux trois conneries. La vie n'est pas "chère" au sens où on l'entend, certaines choses "coûtent" cher, les logements, les transports en commun sur lignes privées, les soins médicaux. Rappelons seulement que les salaires japonais n'ont rien à voir avec les notres et qu'en conséquence la vie nous parait hors de prix, et pensons à tort qu'ils sont tous bourrés de fric.
Il y a tant de choses peu coûteuses en contre-partie, la nourriture, (qu'elle soit industrielle ou naturelle) excellente, variée, on trouve de tout (on a bien trouvé du boursin au même prix qu'en France alors que c'est de l'import, et le fameux "batard" du OK nous fait toujours rigoler ^^), le thon rouge que nos charmants amis citrons apprécient si particulièrement qu'ils sont obligés de venir le pecher en Mediterrannée et que l'on peut voir sur nos propres marchés à des prix qui rendraient hystériques la plupart des milliardaires, le même thon qui peut atteindre jusqu'à 50000€ la pièce au marché de Tsukiji, ce thon là vous le trouvez en sushi (restau ou supermarca) à des prix ridicules.
Je passe tout ce qui est électronique, jeux vidéos, manga etc car c'est de notoriété publique que les prix sont dérisoires. Pourquoi donc ? parce que le Japon pratique seulement 5% de tva au lieu de... enfin vous le savez aussi bien que moi.
Les divertissements, les bars, les restaus (chic ou pas) tout ou presque (le ciné ça pique parce qu'ils ne sont pas très ciné les ptits bridés) vous rend barjo.
On se demande quel est l'envers de la médaille à tant d'opportunités. Il n'y en a pas vraiment (même si le système est loin d'être parfait) car les japonais et là est le paradoxe pour un pays si civilisé et avancé technologiquement, payent beaucoup en cash, l'argent circule très vite et ils ont une propension phénoménale à la dépense. Les japonais épargnent peu, ils ne sont pas du genre à s'encombrer d'inutiles pour la plupart (ne me parlez pas des otaku pitié...) car leur monnaie est faible. Ils n'ont donc aucuns remords à la cramer à sec (comme les cahouètes de Ben&Nuts).

Les parisiens voient souvent défiler les japonaises sur les Champs, sortants de chez Vuitton ou Hermès. Pourquoi ? pourquoi acheter en France alors qu'il y a les mêmes magasins là-bas qui vendent la moitié du prix que l'on propose chez nous ?
Grand dilemme. Pour faire bien ? histoire de dire que l'on a acheté son Vuitton à Paris au lieu de Shinjuku parce que c'est plus chic ?
Mystery.

Babylon Zoo - Spaceman (Pub Levis 1996)

jeudi 20 septembre 2007

Bright N' Warm Day


Mardi 31 Juillet 07

J'ai sauté Lundi car nous n'avons rien fait si ce n'est admirer le superbe orage et les trombes d'eau nous passer devant le pif à la résidence, où j'ai pu m'adonner à la lecture de HP7, fini dans la journée avec regrets et vide psychologique. But...
Today is a bright and warm day. Nous entamons notre 3 ème semaine au pays des tueurs de baleines (vais me faire des potes...) et en profitons en conséquence pour commencer doucement les interminables séances shopping, mises à l'écart au début du séjour (ça n'aurait pas été raisonnable).
Petit tour donc à Omotesandô, où il fait bon se balader à l'ombre des platanes, entre l'éternel Vuitton et autres monuments du luxe, temples post-moderne des gotta be et autres fashionistas, qui s'esbaudissent devant des vitrines qui feraient honte au consumérisme occidental. Nonobstant (j'en rajoute des tonnes), toute cette débauche est vite pardonnée (pour ma part) et eclipsée par la magnificence et l'originalité des architectes japonais qui dans leur grande mansuétude et l'amour de leur job bien accompli, ont pourvu le dit-quartier d'une pléthore de buildings tous plus géniaux les uns que les autres.

Petit plus amusant : le Kiddy Land, pas loin du carrefour Omotesandô/Jingumae, véritable royaume comme son nom l'indique, des marmots (ou des lycéennes un peu cucul-la-praline), sur 6 étages. On trouve beaucoup de choses, surtout inutiles pour la plupart mais tellement "Ka..." (je ne le dis pas ça me tuerait). Notre cher(e) ami(e) félin(e) Hello Kitty tient évidemment le haut du pavé, ce qui ravit les écolières qui sont légions près de la zone de touch-down (les caisses).
En remontant vers la gare (prenez bien le temps de regarder les mecs distribuer des centaines de paquets de tire-jus, c'est un vrai ballet) après avoir nagé le crawl entre tout les groupes ethnico-culturels divers, allez faire un tour au Snoopy Town (débattu précedement) et préparez les talbins car les prix frisent souvent l'indécence et le lard-feuille crie rapidement famine...
Belle fin du mois de Juillet by the way.

mardi 18 septembre 2007

The White Crane


Dimanche 29 Juillet 07

En avant pour Himeji !
3h45 de train (on commence à avoir l'habitude) pour atteindre cette petite ville, édifiée autour de son chateau, un peu à l'européenne au bon temps des croisades. Et quel chateau ! il porte bien son nom de "Héron Blanc".
Le billet couplé chateau/jardin à 720 Y est une bonne affaire.
Location de vélos (gratuit) à la gare, formulaire en anglais et nous voilà partis. La visite est circulaire et ascendante à partir de la grande porte, pour atteindre le donjon principal après la potèrne, où il vous faudra vous déchausser (dans le donjon hein pas la potèrne) et enfiler (ou pas) une paire de mules digne du plus grand couturier pour entrer (j'ai preferré les pieds nus c'est mieux mieux sur le parquet ciré).
La lumière quasi crépusculaire dans les étages est propice à l'appréciation de la splendeur austère du lieu. Diverses collections d'armes, armures, oeuvres d'art (copie originale du Kôkin Waka Shû ni plus ni moins mes bons messieurs/dames) sont présentées, et ceci sur 6 étages. Le dernier abrite un petit sanctuaire ou l'on vient jouer au tennis (nan parce que si j'avais dit que vous veniez y prier vous m'auriez dit "ba ouai t'es con un sanctuaire on vient pas jouer au tennis").

Pour la descente très raide des escaliers ne pas faire les malins et bien s'aggriper aux rembardes sous peine de devoir se racheter un coccyx ou pire à la sortie (et dire qu'à ce moment là j'avais pas encore fait le Fuji...).
Le jardin attenant, Kôkô En, propose une grande variété de salades et condiments pour des sommes modiques (jsuis trop con), propose une grande variété d'espèces florales et de petites habitations typiques au bord d'un étang rempli des éternelles carpes bicolores de 12kg.

Dernier jour de JR Pass snif²... Mais on l'a bien éclaté quand même j'avoue ^^.

See you later space cake.

Himeji-jô

Nothing To Complain For


Samedi 28 Juillet 07


Repos, un peu, beaucoup (surtout moi).
Feu d'artifice de la Sumida Gawa à Asakusa, overblindé de chez overblindé ; les parcs et chaque cm² d'espace près et sur les ponts occupés pour un évenement qui est prétexte à pique-niquer et boire à foison (on se rend vraiment compte que les japonais sont des outre-à-bierre [s'comme les sac-à-vin made in citron-land ^^] dans ce genre d'occaz). Prétexte aussi aux tout-venants d'ouvrir des échoppes de fortune sur le pas de porte pour proposer nourriture et boisson à des prix défiants toute concurrence (sigh...).
Un conseil : apporter sa bouffe, sa picole (ou sans alcool la fête est plus molle comme on dit) et sa plus belle bâche bleutée et venir très tôt genre 4h de l'aprèm étant donné que les trains et métros sont remplis en 2 secs. Et il faudra amener le jeu de tarot pour patienter car le pestacle démarre vers 7h30 (enfin je dis "vers" mais c'est plutôt 7h30 pile poil selon la légendaire ponctualité nippone).
Le feu d'art en lui même (Tôkyô Hanabi Taikai - 東京花火大会) n'avait (selon mes goûts esthétiques) rien de transcendental, pas de quoi laquer un canard à 3 pattes, joli dans l'ensemble mais sans profondeur dynamique, genre parfois 10 mn entre les salves, vu le pognon qu'ils mettent dedans (dure plus d'une heure le show quand même) et l'organisation au centième de micromètre on s'attendait piutosto à mieux. N'étaient les belles bleues et rouges et vertes et cetera, ainsi que les espèces de palmiers jaune-orangé, la seule variante fût, par deux fois l'explosion de 2 bazards inéffablement mastoques, inversant le jour et la nuit en 8 secs 9 dixièmes (comme les coureurs américains chargés aux produits sur le 100m) qui sans aucun doute ont rappelés de vilains souvenirs à certains...
Le plus fun dans l'histoire était de remonter jusqu'à Ueno par Asakusa Dori au milieu de la foule d'1 gentil petit million bien tassé de tôkyôïtes, qui avançaient tels une masse de zombie issus du meilleur film de Romero.
Je salue cependant l'ultra efficacité de la police et du personnel d'encadrement qui faisaient un travail titanesque, et le mot est faible, afin de canaliser les illuminés dont nous faisions partie.
Un grand moment quand même, mais à eviter à tout prix pour les agoraphobes qui préfereront monter à la mairie (sauf si en plus d'être agoraphobes ils sont acrophobes et paranoïaques, dans ce cas rester chez soi ^^)

lundi 10 septembre 2007

Happy Stags From Nara


Vendredi 27 Juillet 07

Nara et ses cerfs Sika.
Petite ville nichée au creux du Kansai, à 40 mn d'Ôsaka et 30 mn de Kyôto, Nara déroule son artère commerçante, la Sanjô Dori, de la gare au parc qui regroupe la pluapart des temples (sauf le Hôryu-Ji plus au sud).
Les biches et cerfs nous foncent dessus à la moindre odeur de nourriture ou de papier (odorat hyper developpé les bestiaux). Ils sont un bon millier sur le site et paradent même sur les routes, où les automobilistes n'ont guère le choix que de les laisser passer, et de fait, car ils sont considérés dans la mythologie japonaise comme étant les messagers des dieux.
Le Tôdai-Ji (qui porte très bien son nom) (500 Y ou 1500 Y pour les 3 parties) est impressionant de chez impressionant, l'effet du gigantisme de l'édifice pourtant uniquement fait de bois est décuplé par le jardin qui l'enserre et la silhouette bien découpée du Nandai-Mon (la porte) gardée par les 2 Nyô (gardiens).
Le Daibutsu-Den (salle du Bouddha) est magnifique et sa taille vous laissera le sentiment de n'être qu'un grain de riz dans la rizière. Le bouddha de bronze qu'il renferme (Daibutsu Vairocana), 16 m et des bananes, à l'air de bien se plaire ici, vu le sourire béat qu'il affiche ^^.
En sortant de l'enceinte du temple, à 400 m sur votre gauche (donc à droite quand on vient de l'entrée principale et du Nandai-Mon) se trouve le Nigatsu-Do, petite réplique du Kyômizu-Dera de Kyôto, monté sur pilotis, qui offre une superbe vue sur la ville et où l'on peut boire le thé (150 Y) et s'attarder dans cet endroit superbe, sublimé par la verdure et la simplicité des lieux.

Le Hôryu-Ji (vu de loin car n'avions plus le temps, quel dommage) est conforme (comment pourrait t-il en être autrement) à l'étude minutieuse dont il a fait l'objet par nos soins en cours d'histoire de l'art, mention spéciale à M. Alain Rocher, professeur des universités à Bordeaux 3 et Encyclopédie Universelle humaine, pour la passion avec laquelle il dispose de ses cours.
Le Kondo, la pagode à 5 étages et la porte principale, issus de l'ère Asuka, sont les plus anciens édifices en bois du monde, classés par l'UNESCO en 1993. Ce temple à la particularité d'avoir été bati (sur ordre de l'empereur Yômei) pendant l'ère d'introduction du bouddhisme au Japon, en l'honneur de Yakushi Nyôrai, le Bouddha guérisseur (car l'empereur était malade et mourût avant de voir la construction achevée).
Vous pouvez retrouver la galerie des trésors du Hôryu-Ji au Musée National de Tôkyô situé à Ueno.


Archive - Love In Summer
Nara

dimanche 9 septembre 2007

Heading North


Jeudi 26 Juillet 07

Direction Nikkô.
Départ de la gare de Tôkyô direction Utsunomiya, puis Utsunomiya vers Nikkô, le tout en JR (1h40). La petite balade entre ces deux stations est par ailleurs très agréable.
Arrivée à Nikkô, la gare minuscule et la ville s'étendent devant nous. La végétation luxuriante et la brume omniprésente font instinctivement penser au film Princesse Mononoké (sans le sanglier de 3 tonnes...).
On remonte la grand rue (c'est vraiment une petite bourgade) jusqu'au fameux pont, le Shinkyô, et la préparez vous à grimper sévère, ça déconne plus.
Après une belle volée de marche dans la moiteur de la forêt Amazonienne, on arrive à l'entrée du site principal, avec le temple du Rinno-Ji à notre droite. Prendre le billet combiné pour la journée (1000 Y) qui vous ouvre les portes des 5 temples. Et c'est parti mon sushi !
Le Tôshô-Gu, sanctuaire de Tokugawa Ieyasu impressione et amuse, par la diversité de ses styles et la débauche de couleurs flamboyantes façon Baroque Rococo que ne renierait pas Michou dans ses heures perdues.
Pour acceder à la tombe proprement dite il vous faudra passer par la porte du chat endormi, Nemuri Neko (520 Y en surplus dans ta face) et "escalader" des marches de titans qui vous feront cracher vos poumons (voire autre chose) à l'arrivée, mais qui vaut largement le déplacement (vente d'o mikuji et d'o miyage en haut).

Les autres temples, Yakushi-Do, où l'acoustique est si exceptionnelle qu'un moine vous fera une démonstration en claquant bien fort 2 morceaux de bois pour vous imprègner de la qualité sonore (j'ai perdu 2 dixième en 5 mn), le Futarasan-Jinja, simple et paisible, enfoncé dans la forêt au bout d'une allée de lanternes du plus bel effet (en redescendant par la porte sud on trouve le banc des amoureux où l'on peut laisser une petite plaquette de bois avec son voeu as ever), le Taiyu-In, temple dédié à Tokugawa Iemitsu, petit fils de Ieyasu, qui avait fait construire le dit-temple en l'honneur de son grand père et le Rinno-Ji et son célèbre Sanbutsu-Do, la salle des 3 bouddhas d'or, dédié au Bouddha Amida.
Les styles architecturaux variés et les cascades de couleurs font de Nikkô, à juste titre, l'un des sites les plus magnifiques du Japon.

"Ne dis pas Kekko avant d'avoir vu Nikkô".

Nikkô

Nothing At All


Mercredi 25 Juillet 07
Ba rien.
Retour à Tôkyô après n'avoir pu assister à la visite de la villa impériale Katsura à Kyôto (faire réservation longtemps à l'avance, 1 mois grand max pas au delà).
Le train encore le train... (heureusement on y dort très bien et on voit du pays ^^).

dimanche 2 septembre 2007

Let Me Introduce Jidôhanbaiki


Bon avant toute chose, let me do apologize for the delay again... Je n'ai pas mon calepin donc les news prendront un peu de retard, et un évenement inattendu m'empêche de poursuivre pendant un moment.
Veuillez m'en excuser.
Rassurez vous ce n'est que temporaire je ne vais pas m'arrêter en si bon chemin, surtout qu'avec ce que j'ai vu pendant 1 mois je pourrai blogguer facile pendant 1 an, sur tout et n'importe quoi, mais surtout sur tout.
Avant que vous me jettiez des canettes à la face en disant que le vrai(faux) sponsoring Coca~Cola que je n'ai de cesse de vous faire partager vous insupporte au plus haut point prenons le temps d'un verre bien frais, assis sur une chilienne (c'est un type de chaise longue pour les non-initiés, je ne me permettrais pas de m'étaler sur les genoux d'une habitante du Chili sans lui demander son autorisation ^^) ou ailleurs, et de nous remémorer les bribes d'un été français trop fugace (parce que nous on a crevé la g..... ouverte au Japon, ceci explique cela).
J'en profite également pour faire une simple apologie des distributeurs automatiques japonais, classé number one par mes soins au patrimoine mondial des dispensateurs de boissons fraiches (et autres liquides alcoolisés ou non).
En japonais le terme est simple, mais les kanji m'ont secoués le jour où j'ai du les apprendre il y a fort longtemps, 自動販売機 (じどうはんばいき) jidôhanbaiki, très littéralement "machine qui vend automatiquement". Dans ce nom qui peut sembler barbare à première écoute ou vue, se cache un fantastique dispositif qui va faire fureur dans le vieux monde, on met une pièce ou plusieurs (et des billets de 1000 Y aussi) on appuie sur le bouton de la boisson (ou des cigarettes, ou des journaux, ou des etc...) qu'on veut et HOP LA ! le jackpot ! (ça me rappele toujours la blague du belge et du distributeur celle-là [dsl pour les belges]).
Magie ou technologie militaire de pointe je ne sais pas, mais en tout cas le fait est là, pour 120-150 Y on boit frais ou chaud (y'a des soupes et divers autres breuvages). Et ça rend la monnaie aussi. C'est pas powerful sans déconner ? :D
Galéjades mises à part, un tel choix pour environ 70 cents d'€ moi ça me fait fondre. On en trouve partout même dans les campagnes les plus reculées, et au contraire des pays susnommés developpés genre la France, ils ne sont pas abimés, on les respecte, personne ne va venir les casser pour 3 piècettes. Je sais je sais, je crache une fois de plus sur mon cher pays natal, mais plutôt sur les personnes irrespectueuses qui dans leur bêtise crasse, ne se doutent pas (ou s'en foutent) qu'en cassant les dites machines, les réparations sont à la charge des contribuables (dissimulés par de gentilles augmentations de produits ou de services au choix).
C'est bien gentil de dégrader mais d'une ça ne rend service à personne et les casseurs finiront par payer...
Mettre ce genre de distributeurs donneraient du travail à pas mal de gens et en arrangeraient beaucoup, qui comme moi aiment pouvoir s'acheter un paquet de mèches à 4h du mat, se payer un coca dans la foulée et lire les news fraiches du Parisien ou du Monde.
Mais nan... parce qu'on pense à notre gueule d'abord et qu'au final notre gueule elle est totalement déservie par nos mauvaises actions.
Pour info quand je vous dit qu'on les trouve partout ces merveilles ; la photo que j'ai prise là (et le prix atteste du fait qu'il ne s'agit pas d'un endroit commun) provient des distributeurs automatiques au sommet du Mont Fuji ^^.
Thibaud tu t'en rappeles du Coca à 500 Y hein ? :D il nous faisait les yeux doux et explosait les notre par sa lumière vive. Un choc culturel unique. Imaginez vous une brasserie en haut du Mont Blanc ^^...